Selon les légendes islandaises, le Groenland aurait été découvert en 986 par Erik le Rouge. C’est lui qui l’aurait baptisé Groenland, qui veut dire « Terre verte » en danois, afin dit-on d’y attirer les colons. La civilisation viking a occupé le Groenland jusqu’au XVe siècle; et de leur passage perdurent de nombreuses ruines d'habitations et de chapelles dans le sud du Groenland.
Mais les premiers habitants du pays restent les Inuits. Ces derniers se sont sédentarisés et occidentalisés au fil du temps, adoptant les habitudes européennes et n’utilisant leurs coutumes ancestrales que lorsqu’ils se retrouvent coupés du monde.
Car le Groenland est un véritable désert de glace. La faune et la flore y sont très limités, concentrés sur la bande de terre montagneuse périphérique de l’île. En hiver, cette bande côtière est cernée par la banquise à l'exception du sud-ouest de l'île, les environs de la capitale de Nuuk.
La côte Est quant à elle, possède un climat plus hostile et le dégel de la banquise y est plus court. C’est sur cette côte que se situent les sommets les plus hauts du pays. Le plus élevé culmine à 3733 m : c’est le Mont Gunnbjörn. Mais le plus connu reste le mont Forel (3600 m) qui porte le nom du professeur suisse François-Alphonse Forel. Tout proche un autre mont porte le nom du Français Paul-Émile Victor, explorateur et ethnologue.
Un spectacle merveilleux vous ravira : celui du détachement des icebergs des glaciers. Tombant de près de 3000 mètres de hauteur (épaisseur de la calotte glaciaire), certains d’entre eux sont entraînés au large par les courants. C'est le cas à Illulisat où les plus gros icebergs de l'hémisphère nord sont produits. En 1912, c'est l'un d'eux qui causa la nauffrage du Titanic.
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