La Norvège fait souvent rêver… puis elle fait hésiter. Non pas à cause de la destination elle-même, mais à cause de la question logistique : comment y aller, par où entrer, à quel coût, et avec quel niveau de confort. Bonne nouvelle : la Norvège est un pays très accessible, à condition de choisir le mode de transport adapté à son projet de voyage.
Il n’existe pas une seule bonne façon de rejoindre la Norvège, mais plusieurs options, chacune avec ses avantages et ses limites.
L’avion : la solution la plus rapide et la plus utilisée
Pour la majorité des voyageurs, l’avion reste la porte d’entrée la plus simple vers la Norvège. Le pays dispose d’un réseau aérien très dense, bien organisé, y compris vers des régions éloignées.
Les principaux aéroports internationaux sont OslGardermoen, Bergen, Stavanger et Trondheim, avec des vols directs ou avec escale depuis la France et l’Europe. Depuis Paris, des vols directs vers Oslo sont fréquents. Depuis les régions, une escale est souvent nécessaire, via Oslo ou une grande capitale européenne.
Côté compagnies, on trouve aussi bien des compagnies régulières que des compagnies lowcost. Attention toutefois : les tarifs attractifs incluent rarement les bagages en soute, ce qui peut vite faire grimper la facture, notamment pour un voyage en famille ou un séjour itinérant.
Le train : une option lente mais intéressante pour les voyageurs patients
Rejoindre la Norvège en train depuis la France est possible, mais demande du temps et une vraie appétence pour le voyage en lui-même. Le parcours passe généralement par l’Allemagne ou le Danemark, avec une arrivée fréquente à Oslo.
Cette option séduit surtout les voyageurs sensibles à l’empreinte carbone ou ceux qui souhaitent transformer le trajet en partie intégrante du voyage. En revanche, avec des enfants ou un timing serré, le train peut devenir fatigant, surtout avec plusieurs correspondances.
Une fois en Norvège, le réseau ferroviaire est en revanche très fiable et confortable, notamment sur des lignes emblématiques comme Oslo–Bergen.
La voiture : idéale pour les voyageurs itinérants
Rejoindre la Norvège en voiture est une option très appréciée pour les road trips, notamment en combinant route et ferry. Le passage par le Danemark est le plus courant, avec des ferries entre le Danemark et le sud de la Norvège.
Cette solution offre une grande liberté une fois sur place, surtout pour explorer les fjords ou les régions moins desservies par les transports publics. En contrepartie, il faut anticiper les péages, le coût du carburant, les ferries internes et le stationnement, souvent réglementé.
Le ferry depuis l’Europe : une vraie alternative

Depuis l’Allemagne ou le Danemark, il est possible de rejoindre la Norvège directement en ferry, avec ou sans véhicule. Cette option est particulièrement intéressante pour les familles : pas de limite de bagages, possibilité de circuler à bord, cabines pour la nuit.
Le ferry permet aussi de réduire la fatigue liée aux longs trajets routiers, tout en conservant sa voiture pour la suite du voyage.
Une fois en Norvège : bien combiner les transports
La Norvège est vaste, et les distances sont trompeuses. Un trajet court sur la carte peut prendre du temps en réalité. Avion intérieur, train, bus longue distance, ferry local : la clé est souvent la combinaison intelligente des transports.
C’est à ce stade que beaucoup de voyageurs se retrouvent à douter : faut-il louer une voiture tout le séjour ? Prendre un vol intérieur ? Faire une boucle ou un itinéraire linéaire ? Autant de questions qui influencent fortement le confort du voyage.
Pourquoi se faire accompagner peut simplifier le projet
Choisir comment rejoindre la Norvège n’est pas qu’une question de prix ou de rapidité. C’est un choix stratégique qui dépend du rythme souhaité, du nombre de voyageurs, de la durée du séjour et des régions visitées.
Un travel planner peut intervenir ici comme architecte du trajet, en aidant à arbitrer entre les différentes options, à éviter les enchaînements fatigants et à construire un itinéraire cohérent dès l’arrivée dans le pays. Ce travail en amont permet souvent d’éviter des erreurs coûteuses ou des journées perdues sur place.
Emma

